BALUM – Marque rennaise éthique & bio

Les océans sont à l’origine de la moitié de l’oxygène produit chaque année sur Terre. Ils sont indispensables à notre survie, nous aident à lutter contre les changements climatiques et sont le bien commun de l’humanité.

 

Pourtant les océans sont en proie à des menaces de plus en plus nombreuses : dérèglements climatiques, pollution plastique, exploration minière en eaux profondes, surpêche…

 

Le saviez-vous ?

95% des baleines bleues ont disparu de notre Terre en un siècle à peine. C’est maintenant le réchauffement climatique qui est son principal ennemi – tout comme celui de l’Humanité toute entière. Et pourtant la Baleine bleue est un bienfait pour le climat ! Si la science a établi que le CO2 dans l’atmosphère est à l’origine de l’acidification des océans et du réchauffement de la planète, c’est aussi la science qui a démontré le rôle essentiel des baleines dans la régulation de l’émission du CO2 au travers du processus dénommé « la pompe de la baleine ». Chaque jour les baleines ingurgitent en profondeur des tonnes de krill et libèrent près de la surface des panaches de matières fécales qui contribuent à la croissance du plancton. Ces organismes marins microscopiques constituent une pompe à carbone fondamentale pour le climat terrestre. Il est communément admis qu’il absorbe environ un tiers du carbone produit dans l’atmosphère. Le plancton est également à la base de la chaîne alimentaire des océans : les blooms de planctons sont souvent associés à une meilleure santé des espèces qui s’en nourrissent.

 

Et même quand les baleines meurent, elles continuent d’être écologiquement actives. Leurs carcasses, qui coulent au fond des mers, constituent, comme les bois morts, des points chauds de biodiversité. Des études ont ainsi prouvé que sur leur squelette se développent plusieurs espèces de micro-organismes et d’invertébrés. « Des dizaines, voire des centaines, d’espèces dépendent de ces chutes de carcasses dans les profondeurs« , insiste Joe Roman. Beaucoup de ces espèces sont retrouvées autour des sources hydrothermales, ces cheminées rejetant de l’eau chaude à proximité des dorsales océaniques. Depuis leur découverte (à la fin des années 1970), les chercheurs se demandent comment leurs habitants font pour se disperser à partir de sources isolées les unes des autres. Les carcasses de baleines et les troncs d’arbres pourraient bien constituer ce maillon manquant en servant d’habitats temporaires.

La Baleine bleue a vocation à devenir un symbole de conservation et de préservation des océans et de la biodiversité.